La maison est composée de 3 grandes et belles pièces organisées autour d’un dégagement.
Un 4ème volume équivalent contient l’escalier et les anciennes pièces
de service.
Notre souhait de « traumatiser» le moins possible le bâtiment, de le mettre en valeur, de ne pas obstruer les grandes fenêtres par des sanitaires, nous a conduit à la certitude qu’il fallait proposer une extension accueillant l’ascenseur et l’escalier, mais aussi les espaces servants susceptibles de faire vivre l’équipement.
Ce « plug » doit permettre de
considérer le projet de la ville comme un ensemble plus large constitué non seulement de la maison mais aussi du Parc et des ateliers d’artistes.
Il s’agit de mettre en place une architecture simple qui «souligne» la maison et ne la cache pas, ni depuis le parc, ni depuis la rue, ni depuis la ville.
Le volume s’écarte de celui de la maison, il s’en dissocie aux étages et s’y connecte par des passerelles vitrées.
Véritable « lanterne du Parc », cette extension est conçue comme un monolithe vitré, jouant avec le paysage environnant (vues et reflets). L’escalier de secours devient une promenade conduisant à un belvédère panoramique.